Accueil > À la une

Colloque "Les relations interethniques en France : généalogie d’un champ de recherche et actualité d’une réflexion"

Colloque "Les relations interethniques en France : généalogie d'un champ de recherche et actualité d'une réflexion"

Colloque du cinquantenaire de la création du CERIN, Centre d’études des relations interethniques/ IDERIC, Institut d’études et de recherches interethniques et interculturelles.
3 et 4 mai 2017, MSHS, Université Nice Sophia Antipolis

Organisation : Élisabeth Cunin, Philippe Poutignat, Jocelyne Streiff-Fénart, Yumiko Tahata, URMIS

Présentation et programme

Le 19 janvier 1966, il y a 51 ans, un décret du Ministère de l’éducation nationale crée la Commission nationale pour l’étude des relations interethniques. Cette Commission est « chargée d’étudier et de proposer toutes mesures propres à développer les recherches et les enseignements dans le domaine des relations interethniques » (JO du 24 février 1966). Le même arrêté fonde le Centre d’étude des relations interethniques (CERIN). Sous tutelle du Ministère de l’éducation nationale, le CERIN est créé comme centre de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Nice. Trois représentants du CERIN de Nice font statutairement partie de la Commission nationale pour l’étude des relations interethniques. Le CERIN devient en 1970 l’Institut d’études et de recherches interethniques et interculturelles (IDERIC) qui accueille jusqu’à sa fermeture en 1992 des chercheurs de plusieurs disciplines s’intéressant aux relations interethniques. Celles-ci sont envisagées sous l’angle des mécanismes psychosociologiques de la catégorisation, des situations de plurilinguisme et du changement linguistique, des effets des mouvements migratoires sur les identités collectives, des productions littéraires des minoritaires, etc. Les sociologues du CERIN/ IDERIC sont partie prenante de la constitution de l’URMIS, Unité de recherche Migrations et Société, qui se situe dans une continuité thématique directe. Les recherches menées à l’IDERIC ont également suscité des collaborations avec plusieurs centres de recherche niçois, accueillis aujourd’hui au sein de la Maison des Sciences de l’Homme du Sud Est (MSHS).

A contre-courant des discours habituels sur un « tabou » de l’ethnicité ou sur un « retard » de la recherche française sur les questions ethniques et raciales, l’existence du CERIN/ IDERIC témoigne d’un intérêt institutionnel, dès les années 1960, pour la recherche et l’enseignement dans ce domaine en France (Streiff-Fénart, 1997). Comme le précise Ethnies, premier périodique de langue française consacré à l’étude des relations interethniques, le CERIN/ IDERIC avait en effet « pour vocation d’étudier les causes, conditions et effets des contacts entre ethnies et cultures, de rassembler la documentation de base, de répertorier les travaux déjà entrepris à ce sujet, d’accueillir les chercheurs capables de les faire progresser, de procéder à des études et recherches approfondies, de diffuser les résultats acquis et d’organiser un enseignement avancé ou spécialisé » (Ethnies, vol. 3, 1973, couverture intérieure). Pour Pierre Bessaignet, premier directeur du CERIN/ IDERIC, ces nouvelles recherches s’ancraient dans un contexte pensé comme multiple et global : fondements racistes de la seconde guerre mondiale ; processus de décolonisation, tant dans les anciennes puissances coloniales que dans les nouveaux Etats indépendants ; réorganisation des rapports internationaux et brassage des populations (Bessaignet, 1971, p. 55).

Affiche

Le projet en cours de valorisation et numérisation [1] (http://www.persee.fr/collection/ideric) du fonds CERIN/IDERIC témoigne de la richesse scientifique et du caractère novateur des travaux menés par l’équipe niçoise. Il permet également de retracer la constitution d’un champ de recherche sur les relations interethniques et les relations raciales en France (Bastide, 1968) et de revisiter les questions qui y étaient soulevées à la lumière des débats actuels. Ce colloque vise à faire émerger des réflexions et discussions autour de ces deux axes principaux.

Généalogie d’un champ de recherche

Les années 1960 constituent un moment charnière dans le renouvellement des rapports politiques et intellectuels à l’Autre et à l’étranger : nouvelle configuration de la gestion des étrangers en France, avec l’émergence de « fonctionnaires gouvernants » à l’interface entre administration et politique (Laurens, 2009) ; « décolonisation scientifique » (Sibeud, 2011), avec la naissance de nouveaux Etats indépendants revendiquant la production de savoirs nationaux, l’affirmation d’un tiers-mondisme fissurant les hiérarchies planétaires, la réduction des sciences occidentales à des « sciences coloniales » (Petitjean, 1996) ; affirmation du rôle des agences des Nations Unies (UNESCO principalement) dans l’internationalisation et la mise en réseau de la science, la définition de thématiques scientifiques prioritaires (état des tensions dans le monde, racisme, minorités notamment), l’articulation entre recherche fondamentale et recherche appliquée ; transformations du paysage universitaire français (décentralisation de l’université, création de la Maison des Sciences de l’Homme, approches en termes d’aires culturelles, etc. ).

La naissance du CERIN/ IDERIC s’inscrit dans ce cadre. Ses inspirateurs (Henri Laugier, Charles Morazé, Georges Fischer) sont eux-mêmes des universitaires et des fonctionnaires internationaux. Les notions de développement, de coopération ou d’assistance technique qui sont apparues quelques années plus tôt dans les organisations internationales appellent la mise en place de programmes de recherche et d’enseignement sur les relations ethniques et culturelles. Aussi bien, pour Georges Fischer, « les contacts, par définition temporaires, de l’expert ou du coopérant avec les personnes, les institutions et les milieux du pays d’accueil pos[ent] des problèmes de caractère interethnique et interculturel » (Fischer, 1973, p. 2).

C’est dans ce contexte qu’on voit émerger dans la recherche française plusieurs initiatives convergentes pour constituer un courant de recherche spécifique sur les relations interethniques et raciales s’inspirant des travaux menés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. On peut citer notamment l’article d’Andrée Michel (1962) dans la Revue française de sociologie, ou le colloque franco-britannique sur les relations raciales en France et en Grande Bretagne (Ethnies, 1971) co-organisé par le Center for multi-racial studies de l’Université du Sussex et l’IDERIC en 1968, ou encore la publication dans la collection de l’IDERIC aux éditions Mouton de l’ouvrage de Colette Guillaumin, L’idéologie raciste (1972), la création de la revue Pluriel Débat dirigée par Pierre-Jean Simon.

Pourtant, la recherche sur les relations interethniques et raciales ne s’est pas imposée comme un champ de recherche autonome dans l’espace francophone. Il faudra attendre les années 1990 pour que s’opère un premier tournant. Entre 1990 et 2000 sont publiés plusieurs ouvrages traitant des usages savants ou politiques de l’ethnicité ou du racisme : La France raciste (Wieviorka, 1992), Théories de l’ethnicité (Poutignat et Streiff Fénart, 1995) L’ethnicité dans les sciences sociales (Martiniello, 1995), Ethnicité républicaine (Geisser, 1997), L’ethnicité et ses frontières (Juteau, 1998), L’ethnicité dans la cité (Rinaudo, 1999), L’inégalité raciste (De Rudder, Poiret, Vourc’h, 2000). A partir des années 2000 les questions raciales et ethniques gagnent encore en légitimité comme en témoigne la ré-édition de l’ouvrage de Colette Guillaumin chez Gallimard (2002). La prise de conscience des discriminations qui fissurent le discours de l’universalisme républicain (Lorcerie, 2003 ; Simon, Zappi, 2003) contribue également à en faire des objets de recherche reconnus (Weil et Dufoix, 2005 ; Fassin et Fassin, 2006).

Actualité d’une réflexion

Le CERIN/ IDERIC a été un cadre d’expérimentation particulièrement original et novateur de la recherche sur les relations interethniques et interculturelles.

Il a adopté une démarche résolument pluridisciplinaire (anthropologie, sociologie, psychologie, linguistique, littérature, histoire) que l’on retrouve dans la formation de ses membres comme dans le contenu de ses travaux.

Il a également fait preuve d’une ambition théorique tout à fait remarquable : réflexion sur les concepts, constitution d’un fonds bibliographique, notes de lecture, etc. Parallèlement, ce souci de recherche fondamentale s’est accompagné d’une orientation forte vers l’intervention sociale et politique (réponses à des demandes d’institutions nationales et internationales) et des problématiques tournées vers la recherche action (alphabétisation fonctionnelle, gestion des populations immigrées et aménagement urbain…).

Il a privilégié une approche globale de la recherche (terrains au Nord, au Sud, entre le Nord et le Sud ; circulations des savoirs, des concepts, des catégories) et favorisé les collaborations institutionnelles internationales, en s’écartant ainsi d’une approche par « aire culturelle » et en évitant les écueils du nationalisme méthodologique. Les travaux du CERIN/ IDERIC ont autant porté sur des terrains situés en France qu’en Europe, Afrique, Asie, Amérique latine. Le fonds documentaire du CERIN/IDERIC témoigne d’une volonté systématique de ses fondateurs de recueillir les productions scientifiques anglo-saxonnes sur la race et l’ethnicité (collections intégrales des revues Race, Journal of Negro Education, Ethnic and Racial Studies, etc.) mais aussi d’un intérêt pour la production des universités ou centres de documentation en Afrique (Annales de l’Université d’Abidjan, Revue Tunisienne de Sciences Sociales, etc.), en Europe, en Amérique latine et en Asie.

Il s’agira de revenir sur les apports de la démarche scientifique (concepts, méthodes, objectifs, etc.) du CERIN/ IDERIC, en interrogeant sa pertinence par rapport aux travaux contemporains.

- Bastide Roger, 1968. « Les études et les recherches interethniques en France de 1945 à 1968 ». Etudes Préliminaires No.1. Le développement et l’organisation des études interethniques en France, pp. 6-28.
- Bessaignet Pierre, 1971. « L’organisation des études inter-ethniques en France », Ethnies, vol. 1, p. 55-61.
- De Rudder Véronique, Poiret Christian, Vourc’h François, 2000. L’inégalité raciste : l’universalité républicaine à l’épreuve. Paris, Presses universitaires de France.
- Fassin Didier, Fassin Eric, 2006. De la question sociale à la question raciale : représenter la société française, Paris, La Découverte.
- Fischer Georges, 1973, Introduction, La formation des coopérants. Actes du colloque organisé par la Commission Nationale pour les Etudes Interethniques et Interculturelles les « 26 et « / avril 1972 à Paris, Paris, La Haye, Mouton, Publications de l’Institut d’Etudes et de Recherches Interethniques et Interculturelles, No. 3, pp. 1-9.
- Geisser Vincent, 1997. Ethnicité républicaine. Les élites d’origine maghrébine dans le système politique français. Paris, Presses de Sciences Po.
- Guillaumin Colette, 1972. L’idéologie raciste. Mouton, IDERIC, Collection relations interethniques et interculturelles, N °2.
- Guillaumin Colette, 2002. L’idéologie raciste. Paris, Gallimard.
- Juteau Danièle, 1998. L’ethnicité et ses frontières, Presses de l’Université de Montréal.
- Laurens Sylvain, 2009. Une politisation feutrée. Les hauts fonctionnaires et l’immigration en France (1962-1981), Paris, Belin, coll. Socio-histoires.
- Lorcerie Françoise, 2003. L’école et le défi ethnique : éducation et intégration, Paris : INRP ESF.
- Martiniello Marco, 1995. L’ethnicité dans les sciences sociales, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
- Michel Andrée, 1962. « Tendances nouvelles de la sociologie des relations raciales », Revue française de Sociologie, 3-2, pp. 181-190.
- Poutignat Philippe, Streiff Fenart Jocelyne, 1995. Théories de l’ethnicité, Paris, PUF.
- Rinaudo Christian, 1999. L’ethnicité dans la cité, Paris, L’Harmattan.
- Sibeud Emmanuelle, 2011. « Des ‘sciences coloniales’ au questionnement postcolonial : la décolonisation invisible ? », Revue d’Histoire des Sciences Humaines 2011/1 (n° 24), p. 3-16.
- Simon Patrick, Zappi Sylvia, 2003. « La lutte contre les discriminations : la fin de l’assimilation à la française ? », Mouvements 3/2003, no27-28 , p. 171-176.
- Streiff-Fénart, 1997. « Les recherches interethniques en France : le renouveau ? ». Migrants-Formation, n°109, juin, pp.48-65.
- Petitjean Patrick, 1996. « Introduction », dans Roland Waast (dir.), Les sciences hors d’Occident au XXe siècle. Volume 2. Les sciences coloniales. Figures et institutions. Paris, ORSTOM Edition.
- Weil Patrick, Dufoix Stéphane, 2005. L’esclavage, la colonisation et après... France, Etats-Unis, Grande-Bretagne. Paris, PUF.
- Wieviorka Michel, 1992. La France raciste, Paris, Le Seuil.

Comité scientifique

  • Elisabeth Cunin, DR IRD, DU URMIS
  • Danièle Juteau, Professeur, Université de Montréal
  • Philippe Poutignat, IR URMIS (à la retraite)
  • Andrea Réa, Professeur, Université Libre de Bruxelles
  • Patrick Simon, DR INED
  • John Stone, Université de Boston, ancien directeur d’Ethnic and Racial Studies
  • Jocelyne Streiff-Fénart, DR émérite CNRS URMIS
  • Yumiko Tahata, ATER URMIS

Comité d’organisation

  • Elisabeth Cunin, DR IRD, DU URMIS
  • Philippe Poutignat, IR URMIS (à la retraite)
  • Jocelyne Streiff-Fénart, DR émérite CNRS URMIS
  • Yumiko Tahata, ATER URMIS

Colloque organisé avec le soutien de la MSHS de Nice (axe 3 « L’Europe et ses autres »), de l’UFR LASH, de Direction de la Recherche, de la Valorisation et des études doctorales (DiRVED) de l’Université Nice Sophia Antipolis.

Programme

3 mai 2017

14h00 – 14h15 : Présentation des journées

14h15 – 14h45 : Présentation de la « collection IDERIC » sur Persée

Les relations interethniques dans l’espace académique français : émergence et aléas d’un domaine de recherche

14h45 – 16h00 Table ronde : les recherches sur les relations interethniques dans leur contexte théorique et institutionnel : héritages, passerelles, ruptures, discontinuités.

Présidence et animation des débats : Swanie Potot (sociologue, URMIS, CNRS)

Michel Oriol (sociologue, ancien directeur de l’IDERIC), Françoise Morin (anthropologue, Université Lyon 2/Université Laval), Maryse Tripier (sociologue, Université Paris Diderot, ancienne directrice de l’URMIS), John Stone (Boston University, chercheur associé à l’IDERIC)

16h00 – 16h30 : discussion

16h30 – 17h00 : pause

Présidence et animation des débats : Elisabeth Cunin (sociologue, URMIS, IRD)

17h00 – 17h30 : Narguesse Keyhani (sociologue, Institut des Sciences Sociales du Politiques, Paris 10) : La création de l’IDERIC : promouvoir la recherche académique sur les relations interculturelles et interethniques, contribuer à la politique de développement et agir sur les relations interculturelles en France

17h30 – 18h00 : Jocelyne Streiff-Fénart (sociologue, URMIS, CNRS) : Relations culturelles, race, ethnicité dans les recherches françaises : un chassé-croisé

18h00 – 18h30 : discussion

19h00 : cocktail

4 mai 2017

Les relations interethniques à l’IDERIC : un domaine de recherche et ses questions saillantes

9h00 – 10h30 : Race, racisme : idéologie et discours
Présidence et animation des débats : Yumiko Tahata (sociologue, URMIS, Université Nice Sophia Antipolis)
Eric Soriano (sociologue, Université Montpellier 3) : Actualité de l’ouvrage « l’idéologie raciste » de C. Guillaumin
Commentaire du texte de Victor Borgogno « Le discours populaire sur l’immigration » par Christian Poiret (sociologue, URMIS, Université Paris 7)
Discussion

10h30 – 10h45 : Pause

10h45 – 12h15 : Culture et identité dans les relations interethniques
Présidence et animation des débats : Marie Antoinette Hily (sociologue, Migrinter, Université de Poitiers)
Intervention de Jean Luc Alber (anthropologue, University of Applied Sciences, Western Switzerland) : « Ficelage ethnique des contenus culturels dans la société mauricienne »
Commentaire d’un texte de M. Oriol : « L’ordre des identités » par Dominique Vidal (Sociologue, URMIS, Université Paris 7)
Discussion

12h15 : déjeuner buffet

14h00 – 15h30 Situations plurilingues
Présidence et animation des débats : Robert Nicolaï (Linguiste, ancien directeur de l’IDERIC)
Intervention de Catherine Miller (linguiste, directrice de l’IREMAM, Université Aix-Marseille)
Philippe Poutignat : Paul Wald à l’IDERIC : variabilité et clôture des représentations, de l’analyse des terminologies à celles des situations plurilingues
Discussion

15h30 – 15h45 : pause

15h45 – 17h15 Les effets de l’origine sur la discrimination
Présidence et animation des débats : Jean Luc Primon (sociologue, URMIS Université Nice Sophia Antipolis)
Intervention de Patrick Simon (démographe, INED) : « Discriminations : faire apparaître les stratifications ethno-raciales en France »
Commentaire d’un texte de Jean Pierre Zirotti : « Les enfants d’immigrés à l’école ou la dynamique de l’altérité » par Françoise Lorcerie (politiste, IREMAM, Université Aix-Marseille)
Discussion

17h15 - 17h45
Conclusions : Catherine Quiminal (anthropologue, URMIS, Université Paris 7), Christian Rinaudo (sociologue, URMIS Université Nice Sophia Antipolis)

Textes discutés

- Michel Oriol : « L’ordre des identités », REMI, décembre 1985, Vol.1, No. 2
http://www.persee.fr/doc/remi_0765-0752_1985_num_1_2_988
- Paul Wald et Philippe Poutignat, « Français et Sango à Bouar : fonctions marginales du français dans les stratégies interpersonnelles », dans Gabriel Manessy et Paul Wald (coord.), Plurilinguisme : normes, situations, stratégies. Paris, L’Harmattan, 1979 (texte PdF joint).
- Victor Borgogno « Le discours populaire sur l’immigration. Un racisme pratique ? », Peuples Méditerranéens, avril-juin 1990, No. 51
https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiuo.ark :/13960/t20c68d3j ;view=1up ;seq=11
- Jean-Pierre Zirotti , « Les enfants d’immigrés à l’école ou la dynamique de l’altérité », Cahiers de la Méditerranée, 1997, Vol. 54, No. 1
http://www.persee.fr/doc/camed_0395-9317_1997_num_54_1_1182


[1Hébergée par Persée http://www.persee.fr/collection/ideric, en collaboration avec la BU Saint Jean d’Angély de l’Université Nice Sophia Antipolis (Michel Lorenzo) et l’IST de l’IRD (Laurence Goury), la « collection IDERIC » vise à numériser les publications éditées par le CERIN/IDERIC. Elle sera progressivement enrichie par d’autres ressources (rapports de recherche de l’IDERIC, fonds REMISIS, fonds Michel Oriol, fonds Véronique de Rudder, enregistrement de séminaires et colloques, etc.). Ce projet s’inscrit dans le cadre plus large du programme SoHrieF : « SocioHistoire des relations interethniques en France », coordonné par A. Rabaud, M. Cognet et C. Gourdeau.

Agenda

Ajouter un événement iCal