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Oussalem-Wallon Yanis

Oussalem-Wallon Yanis

Docteur en Géographie
Docteur en Tourisme et Aménagement du Territoire
Chercheur associé à l’UMR 7300 Espace, CNRS
Chercheur ASTRES
Université Nice-Sophia Antipolis
Contact : oussalem@unice.fr

Yanis Oussalem-Wallon est chercheur post-doctoral à l’Urmis Nice.

Titre de la recherche : Appropriation spatiale touristique multiniveau en Méditerranée. Exemple de la France et de l’Algérie.

Résumé

Les modèles précédents ayant échoués dans une grande partie des Pays du Maghreb et d’Afrique du nord et particulièrement en Algérie, Tunisie et Egypte, ces territoires se reconstruisent durant une période de transition, à la recherche d’une nouvelle voie de modernité, aux perspectives de mondialisation. Le contexte actuel, caractérisé par la globalisation et l’individualisation, se distingue par une sensibilisation aux impacts économiques, sociaux et environnementaux des phénomènes de mobilités touristiques. Cette étude s’inscrit dans le cadre des liens privilégies développés entre la France et l’Algérie. Ce projet de recherche postdoctoral est réalisé en coopération entre l’université Nice-Sophia Antipolis et l’université d’Alger. Ces partenariats et ces relations de coopération sont renforcés par l’implication de la Fondation Euro-Arabe de l’université de Grenade. Cette étude bénéficie également de la participation active de l’association Les Nouveaux Explorateurs. Elle a pour objectif de définir et d’analyser les différents niveaux d’appropriation spatiale touristique, à partir de cas concrets. Au travers des exemples des espaces touristiques méditerranéens, notamment français et algériens, cette recherche itinérante propose une nouvelle façon d’appréhender le tourisme, sous des aspects multiples (acteurs, lieux, représentations, choix, usages, mobilité, appropriation, etc.).
Dans un contexte de mondialisation et de circulations amplifiées de biens, d’idées et de personnes, les rapports entre espaces et identités acquièrent des fonctions renouvelées et sont appelés à jouer des rôles politiques et sociaux importants. Cette étude propose donc d’analyser les processus d’identification et de catégorisation, afin de redéfinir des frontières économiques et sociales mises en jeu par la migration des hommes, des idées et croyances, lors de mobilités touristiques en rapport à la mémoire et au territoire. On s’intéressera aux élaborations sociales, culturelles et politiques liées aux rapports entre territorialités et identifications. Les processus symboliques et mémoriels des territoires ouest méditerranéens seront analysés, notamment dans le cas des traumatismes contemporains, selon les configurations historiques héritées, les processus d’appropriation de l’espace, ou de réappropriation par le tourisme. L’accent est mis sur les imaginaires sociaux et leurs usages touristiques dans une volonté d’identifier leurs rapports au territoire de manière fine. L’entrée par la mobilité touristique permettra d’envisager les questions mémorielles dans une perspective dynamique.
Ce projet postdoctoral s’intéresse aux modalités touristiques d’appropriation et de contrôle des espaces, en intégrant la dimension identitaire, afin de mieux évaluer les différents modes d’identifications et les processus d’assignation territoriale en méditerranée. Nous chercherons à distinguer les pratiques spatiales touristiques et identitaires alternatives aux modèles imposés et des stratégies d’échappement, de résistance ou d’évitement. L’ambition est de comprendre et décrire les mécanismes, à travers une analyse des pratiques spatiales touristiques et des comportements territoriaux, en considérant que certaines pratiques touristiques territorialisées renseignent sur les positionnements identitaires, les hiérarchies et les rapports entre les différents acteurs.
Ce travail se situe dans la continuité des recherches effectué lors de ma thèse doctorale . Mon approche multidisciplinaire, basée sur le champ conceptuel de la psychosociologique du tourisme, empreinte une démarche méthodologique d’enquête qualitative, qui propulse la parole de l’individu au cœur de l’analyse. Cette dernière, centrée sur l’observation participante et l’entretien auprès de touristes, de professionnels du secteur et de la population locale, fait apparaître des niveaux d’appropriation différents selon les échelles du tourisme (du global au fin). Le Système d’Analyse Multiniveau de l’Appropriation Spatiale Touristique (SAMAST) que j’ai pensé et développé lors de ma thèse utilise trois enquêtes, basées sur les perceptions et usages spatiaux, afin de mettre en évidence les formes d’appropriation.
Avant le départ, le choix de la destination et des activités touristiques est fortement influencé par l’image perçue des futurs visiteurs. La prise de décision et d’information, notamment par le biais des guides touristiques et des TIC, constitue une forme de préappropiation touristique du territoire convoité. Cette dernière s’oriente vers l’autonomie et l’altérité des individus, car elle comprend la réservation d’activité et de lieux touristiques, propres au projet de voyage. Une fois sur place, le touriste s’approprie l’espace d’accueil par ses usages de consommation, de mobilité et de changement d’habiter. Le touriste privatise temporairement les lieux, comme les espaces de production et d’hébergement touristiques et y laisse des marques. Ces formes d’appropriation contribuent à modifier les lieux et l’image perçue du touriste, par l’amélioration de la connaissance des lieux fréquentés. Enfin, au retour du séjour, la désappropriation de l’espace s’effectue par le partage du vécu, des souvenirs et des expériences de voyage. Par la transmission et la diffusion d’avis et d’informations sur les espaces visités, l’individu influence le choix et participe à la préappropriation de l’espace potentiellement convoité par autrui. Cette postappropriation interconnectée referme ainsi le cycle (la boucle) de l’appropriation spatiale touristique.
Cette recherche propose notamment de questionner le concept de tourisme des racines défini comme une « forme singulière de circulation à travers laquelle primo-migrants et personnes issues de la migration tentent de se rapprocher physiquement et provisoirement d’un lieu d’origine tenu pour distinct de leur espace résidentiel » Ainsi, le tourisme des racines consiste à « aller pour voir, s’imprégner, confronter son imaginaire à la réalité, retrouver les traces de la vie d’avant racontée par un parent. » . Lors d’expériences de retour aux origines, les sujets prennent la route en quête de leur passé, tel un voyage initiatique. Ce travail propose une plus grande compréhension de ce type de voyage, notamment en Algérie, qui mène « de soi à soi » , en interrogeant l’interaction des notions d’identité, de territoire, d’altérité et de mobilité, afin de faire émerger les relations entretenues aux lieux, au temps et aux individus. Les pistes privilégiées de compréhension du phénomène reposent sur les représentations, les émotions et les interactions du voyageur avec le monde, en dehors de son quotidien, qui l’entoure lors d’un séjour en Terre d’origine. Aussi, la spécificité des motivations et des objectifs de ces voyageurs transforment le déplacement de loisirs en une quête identitaire.
Le tourisme des racines révèle des configurations diverses qui se façonnent en fonction des contextes historiques, politiques, des représentations et des pratiques. Il s’agit d’observer et d’interroger les acteurs et les structures qui participent au tourisme des racines, afin de questionner les enjeux, les impacts socioculturels, économiques et politiques qui s’y déclinent. Outre sa croissance exponentielle ces dernières décennies, le « tourisme du retour » s’inscrit dans une logique sociale globale qui permet de reconsidérer le rapport entre l’individu à ses territoires d’appartenance. Les voyageurs partagent sur l’exil d’une terre d’origine. Dans certains cas, les touristes migrants retournent sur leurs pas, dans d’autre, ils découvrent un pays imaginé. Pour de nombreux migrants, le retour définitif au pays d’origine s’avérant impossible, le séjour touristique, provisoire et extraordinaire, devient l’unique moyen d’accéder au rêve. Mais ces séjours permettent d’établir ou de rétablir des liens concrets, par l’expérience et le vécu de voyage. Ainsi, le tourisme religieux, ou pèlerinage, constitue le parallèle le plus évident . Cependant, les dimensions sacrées et mythiques sont parfois moindre pour le tourisme des racines. « Les voyageurs deviennent des pèlerins de mémoire, mais leurs sanctuaires ne sont plus nécessairement religieux » .
D’un point de vue économique, l’ensemble de ces activités constituent les produits de consommation les plus importants, puisqu’en plus de la structure hôtelière, c’est précisément là que le pays hôte peut faire recette, car ces types de séjours engendrent des « circuits de découverte », « séjours d’immersion » et « voyages-projets ». Mais le contexte d’un territoire touristique d’origines produit un jeu de tensions qui engendre des négociations identitaires qui doivent être analysées comme facteur de transformation des pratiques touristiques. De plus, au retour les objets et photos rapportés, aident parfois à célébrer au quotidien la rencontre des origines, par des traces qui cristallisent les liens et favorisent que le désir de retour soit transmis aux générations suivantes.
Ce projet de recherche propose, à travers le thème du touristique en méditerranée, de remettre les différents acteurs touristiques (prestataires, clients et locaux) au cœur du sujet en traitant de leurs interactions au sein des espaces de rencontre. Il s’agit, dans le cadre du développement durable, de mieux préciser les logiques d’usage et d’appropriation de l’espace par les acteurs, que ce soit des opérateurs publics (collectivités territoriales) ou privés (aménageurs, concepteurs de produits, guides ou moniteurs…), qu’ils soient touristes pratiquants, ou populations locales usagers des espaces touristiques en question (chasseurs, pêcheurs, promeneurs, sportifs, etc.). Ainsi, l’objet de l’étude concerne le développement touristique en lien avec les pratiques des différents acteurs touristiques, afin de mettre en évidence comment les populations locales envisagent l’espace, terrain de jeux ou d’activités à caractère de loisir, en termes de perceptions et de représentations.
Il s’agit donc d’identifier le lien logique qui existe entre l’appropriation et l’usage de ces espaces : comment les voit-on et, de manière pratique, qu’y fait-on ? Ces questions s’adressent de même aux aménageurs, privés et publics, qui investissent l’espace. Elles s’adressent aux touristes qui évoluent dans ces espaces naturels avec lesquels ils n’ont pas de lien étroit et affectif a priori, dans la mesure où il ne s’agit pas de leur territoire (pas de proximité, pas d’usage hormis loisirs, tourisme, etc.).
Ces multiples perceptions, représentations et usages de l’espace, en particulier sous ses formes touristiques, ludiques et/ou de loisir, sont potentiellement sources de conflits, parce que coexistent des populations et des usages hétérogènes, avec des représentations en contradiction. Il s’agira alors d’analyser la problématique des conflits dans le cadre de l’aménagement des espaces touristiques pour leur développement, le but de la recherche étant de proposer, par la logique de la gouvernance, une gestion de l’aménagement spatial touristique démocratisée. L’idée est, bien entendu, et complémentairement, d’analyser ces éléments en relation avec la question du développement durable en méditerranée, lequel prend en compte la nature en tant que capital à transmettre en bon état aux générations futures et envisage le développement comme positif du point de vue économique, et social (faire que tous profitent du développement économique).
Aussi, certaines questions apparaissent déjà : Quels sont les enjeux et les risques de telles pratiques touristiques ? L’appropriation de l’espace implique t’elle une transformation de l’organisation initiale par les acteurs touristiques ? La représentation de l’espace est-elle différente selon les acteurs : les différents acteurs ont-ils la même définition du territoire ? Dans quelle mesure l’appropriation de l’espace par les différents acteurs, représente-t-elle un enjeu d’aménagement et de développement touristique ? Il s’agit donc, d’identifier les différents acteurs et leurs caractéristiques (statuts, fonction, etc.), avant de mettre en évidence les différences de représentations et usages d’appropriation de cet espace. Enfin, nous proposerons un modèle dynamique et démocratisé de développement et d’aménagement spatial touristique, au sein de cette zone naturelle.
Concernant les outils méthodologiques, j’utiliserai quatre types de données :
- l’analyse des documents relatifs au développement des sites et structures touristiques, ainsi que la règlementation relative à l’aménagement des espaces touristiques (état de l’art).
- l’observation participante sur le terrain fera émerger des éléments d’analyse auprès des acteurs des structures dans lesquelles j’effectuerai mon étude de terrain. Un journal de bord recueillera les éléments observés et les discours des sujets.
- l’entretien semi-directif auprès des différents acteurs (prestataires, touristes et populations locales).
- enfin je confronterai le recueil théorique aux faits et aux discours afin de proposer un modèle d’optimisation d’aménagement démocratisé.
En ce qui touche la planification de cette recherche, une temporalité apparait déjà :
L’analyse documentaire (été de l’art) constitue la première phase de ce projet et sera effectuée entre novembre 2015 et mars 2016. Je procéderai également lors de cette étape à la sélection de l’échantillon de recherche (selon origine pied-noir, Harkis, etc.).
La seconde étape de ce projet consiste à suivre des touristes désirant se rendre en Algérie, au travers de l’évolution de leurs voyages (préparation, séjour et retour). Je procéderai alors au relevé d’observation et passation d’entretiens. Un séjour de terrain sera effectué entre avril et juillet.
Enfin, une phase d’analyse et de rédaction de rapports et d’articles de valorisation de la recherche et de ces résultats sera effective à partir de septembre et ce jusqu’à la fin de ce post-doctorat.
Cette étude met en œuvre une problématique constructiviste, qui s’inscrit dans le cadre théorique de l’interactionnisme symbolique d’Erving Goffman, lequel analyse les jeux d’interaction et de rôle des acteurs en situation. L’enjeu d’une telle recherche consiste à étudier comment, dans le cadre d’un espace touristique, les acteurs développent des interactions liées au territoire et son appropriation, et comment ils expriment à travers celles-ci les rapports sociaux à l’œuvre dans toutes organisations. L’objet étant, par une meilleure connaissance, de dégager un modèle pour optimiser la gestion des structures, les rapports entre acteurs et, conséquemment, l’efficience en termes de développement.
L’ensemble de la démarche sera éclairé par une approche pluridisciplinaire et s’appuiera sur la littérature scientifique adéquate. L’anthropologie et l’histoire seront mobilisées pour traiter des cas qui concernent le bassin ouest méditerranéen. Les sciences humaines et sociales, comme la sociologie et la géographie, ouvriront ainsi le sens de mon analyse afin d’observer le rapport entre le milieu, tel que nous le rencontrons et l’activité humaine qui s’y manifeste, en l’occurrence, l’appropriation de l’espace.

Liste des communications, publications et programmes de recherches

Communication dans des colloques nationaux ou séminaires
Oussalem Y., (2015), « Approche participante et enquête de terrain dans l’analyse des représentations et des usages touristiques. Vers un système d’analyse multiniveau de l’appropriation spatiale touristique », 3èmes Rencontres Internationales des Jeunes Chercheurs en Tourisme sur le thème, Le terrain dans les recherches en tourisme, les 10, 11 et 12 septembre, à Paris
Oussalem Y., (2015), « La ville de demain : les nouveaux défis », Forum DECLIC, Université Nice-Sophia Antipolis, 18 juin, à Nice
Oussalem Y., (2015), « Appropriation spatiale touristique multiniveau en Méditerranée. Bilan et perspectives de recherche », Rencontre interdisciplinaire et inter-laboratoire dans le cadre du Projet « tourisme durable » de l’axe de recherche n°4 de la MSHS Sud-Est, 26 février 2015 Pôle Universitaire Saint-Jean d’Angély 3.
Oussalem Y., (2011), « Espace Intégration et appropriation des activités touristiques et sportives en zone naturelle »,1ères Doctoriales du Tourisme de la Chaire Culture, Tourisme, et développement, « Tourisme / Concepts et méthodes à la croisée des disciplines », Cité Internationale Universitaire de Paris, 14-16 septembre
Oussalem Y., (2009), « Le terrain comme espace de rencontres acteurs/chercheurs : rencontres ou interactions ? », Forums Méthodologiques, UMR 7300 « Espace, Terrain et Analyse Spatiale », MMSH, Aix-en Provence, 18 septembre.
Communications dans des colloques internationaux avec actes
Oussalem Y., (2015), « Système d’analyse multiniveau de l’appropriation spatiale touristique (SAMAST). Méthode et application en Roumanie et en Serbie », 4ème colloque International Sino-Européen du tourisme Epistémologie et recherche en tourisme, Université d’Angers (UFR Ingénierie du Tourisme du Bâtiment et des Services) et l’Université de Ningbo (Institut sino-européen du tourisme et de la culture), du 01 au 03 juillet, à Angers.
Oussalem Y., (2015), « Observation multiniveau de l’appropriation spatiale touristique. Vers un modèle de compréhension global », Observer les touristes pour mieux comprendre les touristes, 5ème édition du colloque pluridisciplinaire AsTRES, du 9 au 12 juin, Université de La Rochelle.
Oussalem Y., (2012), « Perception, usage et interaction spatiale entre protection environementale et développement local, cas des Monts Apuseni », Symposium international « Present envivonment and subtainable devlopment », Département de géographie et géologie, Université de Iasi, 1-3 juin.
Oussalem Y., (2011), « Patrimoinialisation Space Natural : Relationship Between Players and Tourist Areas in the Danube Delta », Symposium International « Destinatii, Imagine si Inovare », Université de Babes-Bolyai, Cluj-Napoca, 23-24 septembre.
Oussalem Y., (2011), « Marquage patrimonial : des empreintes au service de l’histoire », Colloque international « Traces, mémoires et communication », 18ème Colloque Bilatéral franco-roumain, Université de Nice-Sophia Antipolis, I3M et l’Université de Bucarest, 30 juin et 1er juillet.
Oussalem Y., Schuft L., (2011), « Appropriations spatiales touristiques et sportives en zone naturelle » Colloque international « Activités de pleine nature, aménagements sportifs et développement durable : une question de générations ? », Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, et Faculté des Sciences du Sport et de l’Éducation Physique, 9-10 juin.
Oussalem Y., (2011), « Appropriation de l’espace touristique, outil de l’apprentissage. » Colloque International « Tourisme et apprentissages », Centre de recherche interuniversitaire Experice, Universités Paris 13 et Paris 8, 16 et 17 mai.
Oussalem Y. (2008), « Acteurs et espaces touristiques de plein nature exemples de relations en Roumanie », Symposium international « Innovation et loisirs sportifs de nature, Rétrospectives et perspectives », UMR Pacte, Pradel en Ardèche, 19, 20 et 21 novembre.
Oussalem Y., (2007), « Acteurs et espaces touristiques francophones. Perspective d’aménagement ment et de développement pour la société civile en Roumanie ». Colloque international : « Francophonie et société civile en Roumanie contemporaine », Université Alexandru Ioan Cuza de Iasi et Université de Liège, Iasi
Communications dans des colloques internationaux sans actes
Oussalem Y., (2012), « Développement touristique durable en méditerranée, réflexion en faveur de l’expertise et de l’innovation », 1ère Rencontres Doctorales de l’IMREDD : La modélisation au service de l’environnement et de la santé, 8-10 octobre.
Oussalem Y., (2012), Aménagement de l’espace d’hébergement touristique. Analyse des modes d’appropriations des visiteurs, 2ème Colloque national de la recherche et de l’enseignement supérieur en Tourisme (AsTRES), Institut Ulysse, Université Nice-Sophia Antipolis, 2-3 avril.
Schuft L., Oussalem Y., Parisot D., (2011), « Le sport de nature comme lieu de représentations géographiques et sociales divisées ». Congrès 3SLF (Société de Sociologie du Sport en Langue Française), Université de Paris Nanterre, 25-27 mai.
Chapitres d’ouvrages
Oussalem Y., (2013), « Interaction entre espace rural et urbain en Roumanie », Revue lucrarile seminarului geografic Dimitri Cantemir, Iasi.
Thèse
Oussalem Y., (2015), Appropriation spatiale touristique multiniveau. Sens et enjeux des représentations et usages dans les Pays d’Europe centrale et orientale, exemple en Roumanie et Serbie. Thèse de doctorat en cotutelle entre l’université de Nice-Sophia Antipolis et l’université d’Oradea, sous la direction de MM. les professeurs A. Ilies et J.-C. Gay.

Programme de recherche – d’étude (rapport et compte rendu)

2015-2016 : Projet MEDITES Centre de Découverte du Monde Marin (CDMM) « Gestion du littoral méditerranéen ».
2014-2015 : Projet « tourisme durable » de l’axe de recherche n°4 de la MSHS Sud-Est
2012-2013 : Projet de recherche Basileus, Laboratoire de Géographie et de Géologie de l’université de Belgrade, Serbie.
2010-2013 : Projet de recherche Projet Intégré Transfrontalier (PIT) Mercantour
2010-2011 : Programme de recherche Ionescu, Agence Universitaire pour la Francophonie, Laboratoire de Géographie et de Géologie de l’université de Iasi, Roumanie.
2009-2010 : Erasmus Mundus, Programme Excellence Universitaire, université de Cluj-Napoca, Roumanie
2009 : Programme de recherche 06 Recherche, conseil général 06, université d’Oradea, Roumanie.
2009-2015 : Doctorat Géographie, UMR Espace 7300, CNRS, UFR Espaces et cultures, Université de Nice Sophia-Antipolis. Cotutelle internationale de thèse de doctorat au sein du département de Géographie, Tourisme et Aménagement Territoriale de l’université d’Oradea, Roumanie